En ce 21ème siècle, les ordinateurs ont connu une avancée technologique fulgurante et désormais, chaque famille dispose au moins d’un ordinateur chez eux. On pouvait dans ce cas, s’attendre à son utilisation dans le domaine artistique et dès lors  le pinceau, les instruments et la composition deviennent programmes, les images ou les notes de musique sont numériques, l’ordinateur décode, transforme et permet de représenter les couleurs et les mouvements.

Nous aurions deux types d’art. Tout d’abord, celui dit « algorithmique » avec lequel on produit des images grâce au calcul. Bien sûr, tout ne serait pas créer à partir de calculs, mais ce serait davantage une base et des fondations que l’on pourrait ensuite affiner. Mais attention, ne ce veut pas algoriste qui le veut ! En effet, selon Jean-Pierre Hébert, on ne peut être algoriste seulement si l’algorithme qu’il utilise a été inventé de but en blanc par lui-même.

Suivant cela, nous avons l’art appelé génératif. Comme le nom peut vous le laisser deviner, il s’agit toujours d’utiliser des algorithmes qui créerait une oeuvre d’art de façon tout à fait autonome. Le même programme ne définira jamais la même oeuvre. Il est vrai que l’oeuvre est dans ce cas-ci, une réalisation autonome de l’ordinateur, mais il ne faut pas oublier que les règles utilisées pour cette création sont données par les artistes.